Une étude menée par EPI-PHARE a mis en évidence une augmentation très faible du risque de méningiome chez les femmes utilisant du désogestrel de façon prolongée pendant au moins un an.
En juillet 2026, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a recommandé l’ajout du risque rare de méningiome dans la notice des contraceptifs à base de désogestrel.
À la suite de cette recommandation, l’ANSM adresse en septembre 2026 un courrier personnalisé aux femmes utilisant une contraception à base de désogestrel ainsi qu’aux professionnels de santé en ayant prescrit. Cette démarche s’inscrit dans la continuité des actions d’informations et de prévention menées par l’Agence sur ce sujet et les risques associés à certains progestatifs.
Les femmes recevant ce courrier d’information sont invitées à ne pas arrêter leur contraception de leur propre initiative et à aborder le sujet avec leur médecin ou sage-femme lors de la prochaine consultation de routine. Recevoir ce courrier ne signifie pas avoir un méningiome ni présenter un risque élevé.
Pour répondre aux questions qui peuvent se poser, nous mettons à disposition cette page de questions-réponses.
En juillet 2026, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a recommandé l’ajout du risque rare de méningiome dans la notice des contraceptifs à base de désogestrel.
À la suite de cette recommandation, l’ANSM adresse en septembre 2026 un courrier personnalisé aux femmes utilisant une contraception à base de désogestrel ainsi qu’aux professionnels de santé en ayant prescrit. Cette démarche s’inscrit dans la continuité des actions d’informations et de prévention menées par l’Agence sur ce sujet et les risques associés à certains progestatifs.
Les femmes recevant ce courrier d’information sont invitées à ne pas arrêter leur contraception de leur propre initiative et à aborder le sujet avec leur médecin ou sage-femme lors de la prochaine consultation de routine. Recevoir ce courrier ne signifie pas avoir un méningiome ni présenter un risque élevé.
Pour répondre aux questions qui peuvent se poser, nous mettons à disposition cette page de questions-réponses.
Comprendre
1. Pourquoi l’ANSM informe-t-elle aujourd’hui les femmes utilisant du désogestrel ?
De nouvelles données scientifiques issues de l’étude EPI-PHARE en 2024 ont permis de préciser les connaissances sur le risque de méningiome associé aux contraceptifs contenant du désogestrel ou de l’étonogestrel. De nombreuses actions d’information ont alors été menées par l’ANSM. L’Agence a ainsi largement communiqué sur ce risque notamment en décembre 2024 afin de partager les premiers résultats de cette étude ainsi que les premières recommandations d’utilisation de ces contraceptifs oraux et de surveillance des femmes prenant ces contraceptifs.
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